J'étais très curieux de connaitre cette ville et ses alentours.
Il semblerait que La Paz m'ait séduit, happé, car plus de trois semaines plus tard, je suis toujours là !
C'est au gré de mes rencontres que j'ai découvert la capitale la plus haute du monde. Une bière amenant une randonnée, une randonnée débouchant sur une nouvelle bière, j'ai eu l'occasion d'admirer La Paz sous de nombreux angles.
La Paz se situe sur les contreforts des Andes. La ville s'étend de 3 200 m à plus de 4 000 m d'altitude.
Il faut parfois faire avec le mal de tête et les soucis respiratoires des premiers jours, mais très vite et sans s'en rendre compte, on se met à galoper dans les rues, à gravir telles collines pour aller observer La Paz d'en haut, à vivre au rythme des nuages qui défilent dans le ciel Paceño.
Quelques vues de La Paz lors de mes premiers jours
Calle Yanachocha
"Tous les mois on apprenait qu'un camion ou un bus rempli de passagers était tombé dans le ravin. Deux morts par-ci, vingt par-là ! Le bilan moyen par an était d'une centaine de décès !
Pendant la saison humide, des glissements de terrain emportaient parfois la route qui mettait plusieurs jours à être réparée. Les véhicules se rendaient donc jusqu'à l'éboulement, déchargeaient leur passagers ou leur cargaison, on passait à pied et on récupérait un autre véhicule de l'autre côté ! Parfois, quelqu'un tombait.
Il y a encore beaucoup de carcasses de bus, de camions qui, au fond du ravin se font petit à petit engloutir par la végétation dense.
Le bord de la route est, par endroit, un alignement de croix fleuries en mémoire de ceux qui ont plongé à la sortie d'un virage ou en manoeuvrant pour croiser un autre véhicule."
A mesure que l'on descend, la température remonte et la végétation change.
Une belle ballade de fin d'après-midi.
Joli, mais sous la pluie.
Alors je suis parti !
Il est évidemment important, à ce moment de mon message, de différencier Copacabana de Copacabana. Pour ceux qui serait un peu perdu, je ne me trouve pas au Brésil, mais me dirige vers le lac Titicaca, en Bolivie. Copacabana est un village, au bord du lac, duquel partent les bateaux pour la Isla del Sol. La frontière péruvienne se trouve juste de l'autre coté du lac.
Après une bonne heure de doute, un van est finalement arrivé et à nouveau, on a chargé mes affaires sur le toit, direction Copacabana !
Une véritable "mer intérieure"
Pas mal la vue !
Alors que j'admirais l'île et le lac du haut d'un monticule de pierres, je me retrouve nez à nez (1 ou 2 mètres) avec cet aigle !
L'entrevue est rapide mais me fera la journée.
Une vue qui fait rapidement oublier une ascension plutôt pénible !
Merci Emilie !
Merci encore pour ces belles photos et du coup ces beaux souvenirs. Nous la route de la mort c'était sous le soleil, du coup un peu plus sécurisant :-)
RépondreSupprimerBisous et bonne route
Elise et Quentin
Merci à vous de continuer à me faire rêver après mon retour un peu brutal à la vie Parisienne..Bonne route et pleins de belles rencontres
RépondreSupprimeron n'a pas tout vu : as-tu fait aussi la montée en vélo ? balaise !
RépondreSupprimerplein de bisous
chantal et pierre p
J'aime tout et aimerai tout voir de mes propres yeux ! Quelle beauté ce monde ! ça m'envoie du rêve tiens ! Ceci dit, à Nantes, c'est le printemps et je découvre avec émerveillement les routes du vignoble nantais (je roule pas mal dans mon nouveau taf qui consiste à aller dans les écoles rencontrer des enfants handicapés). Je te montrerais ça quand on se verra ;)
RépondreSupprimerBonne continuation.
Tu l'as retrouve quand ma copine ?
Bizoux
Colombe
trop cool cette petite balade sous la pluie sur la route de la mort !!! Impressionnantes photos en tout cas, alors que la France est plutôt menacées par la sécheresse cette année, ça fait du bien de voir de la pluie !
RépondreSupprimerbises
Aigle ou condor ? Il me semble bien grand ! Superbe ! Signé : L'ami des bêtes anonyme
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